Dynamisation Vortex Devajal
Dynamise ton eau ….. Dynamise ta vie !

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 « Une eau porteuse de vie, c’est une eau dans laquelle le cosmos, d’où rayonnent des forces de vie, peut être présent mais qui est également orienté vers le corps, l’âme et l’esprit de l’homme. »

Théodore Schwenk

« L’eau constitue un oscillateur à haute fréquence. L’eau crée la vie sans arrêt 
parce qu’elle est multi vibratoire et hétérodyne (en physique, se dit d’un récepteur 
capable de changer la fréquence des ondes qu’il reçoit), capable de vitaliser 
la matière inerte à l’aide de toutes les vibrations reçues de l’univers. »

« Il n’existe qu’une médecine. Elle est royale : celle de la prévention par l’eau pure. »

Louis Claude Vincent

Le vortex, aussi appelé tourbillon de gravité d’un fluide, prend sa source originelle dans la spirale qui est la manifestation en mouvement de toute vie sur terre. Ce mouvement universel que l’on retrouve dans la création du vivant nous ouvrent une fenêtre extraordinaire sur l’une des formes géométrique la plus sacrée : la Spirale.

 

La spirale porte en elle la vibration du chiffre d’or, un régulateur harmonieux de la création que l’on retrouve dans la séquence Fibonacci ( 0, 1, 2, 3, 5, 8,  13, 21…).

La spirale  est cette forme qui s’inscrit dans notre quotidien à l’échelle du microcosme mais aussi du macrocosme. En effet les  spirales ou encore les hélices sont à la base du mouvement et de la vie qui nous entoure. Elles s’inscrivent notamment dans les galaxies, les cyclones, les tornades, les courants d’eau en mer et dans les rivières, la circulation sanguine…

 

En mécanique des fluides, on appelle vortex un type de tourbillon dans lequel la vitesse des particules du fluide en chaque point est inversement proportionnelle à la distance entre le point et le centre du tourbillon. Un tel tourbillon est physiquement irréalisable (la vitesse au centre serait infinie), mais peut être approché soit si, au centre du tourbillon, se trouve un solide, soit si le centre du tourbillon tourne comme un solide, c’est-à-dire avec une vitesse angulaire constante (vortex forcé).

Pierre Moyen (Encyclopédia Universalis)

 

Le terme d’usage vortex est employé pour désigner le mouvement spiralé d’un fluide liquide ou gazeux, ou même un mouvement de particules et d’ondes. Dans le langage populaire, une spirale conique qui se manifeste dans un liquide en mouvement est un tourbillon.

 

Dans le cas du vortex la spirale est conique, ou bien encore une spirale plane poussée en son centre par une force, un mouvement circulaire qui dans la nature se traduit par un écoulement.

Ainsi, Léonard de Vinci faisait le constat  que « Le mouvement est la cause de toute vie». Après lui d’autres chercheurs (V. Schauberger, T. Schwenk, J. Rousseau, sans oublier R. Steiner, J. Wilkes, C. Coats, J. Dragonera etc.), ont insistés sur la nécessité d’étudier l’eau dans sa dynamique. Ces pionniers en matière de l’eau créent une « école de la dynamique de l’eau » et avec elle des ressources de vie qui n’a pas encore suffisamment  été exploitées. Les travaux qu’ils nous ont laissés sont révolutionnaires et prouvent l’importance pour transmuter un fluide stagnant ‘ mort’ en un fluide régénéré et vivant et à ce à travers le mouvement.

 

Cette condition permet de réunir  toutes les propriétés nécessaires au  bon développement de la vie.

Ainsi les formes magnifiques de spirales et de vortex, non seulement nous touchent par leurs harmonies esthétiques, mais elles révèlent aussi des propriétés ingénieuses qui pourraient mieux servir notre environnement et notre santé

En effet bien plus qu’une forme, la spirale est une force fondamentale inscrite dans la structure de l’univers.

 

Parmi les précurseurs Victor Schauberger nous a laissé les plus grandes découvertes sur l’eau. Garde forestier autrichien (1885-1958)  passionné par les forces de la nature, il va par la simple observations des éléments qui l’entoure révolutionner les réseau fluviaux.

Schauberger va mettre en évidence 2 principes fondamentaux:

  • le mouvement naturel de tous les cours d’eau est un courant hélicoïdal. Il tourne en avançant autour d’un axe central longitudinal (qui suit le lit de la rivière). Il existe aussi des tourbillons transversaux et verticaux.
  • l’importance du gradient de température entre les couches du courant hélicoïdal, gradient tellement faible qu’il est négligé par les hydrologues.

En effet la température des courants a une importance primordiale. Les rives étant exposées différemment au soleil selon leur orientation et l’ombrage des arbres, les courants qui les longent ont des températures et donc des vitesses différentes. C’est cette différence de vitesse qui les force à se courber et qui crée les méandres.

Extrait de V. Schauberger, cité par A. Bartholomew

En respectant ces caractéristiques naturelles des courants, on peut les aménager de façon intelligente. Selon V. Schauberger (Unsere sinnlose Arbeit – Die Quelle des Weltkrise, 1933), “On peut régulariser les cours d’eau sur n’importe quelle distance sans édifier de remblais; transporter du bois d’œuvre et autres matériaux, même s’ils sont plus lourds que l’eau, tels que minerais, pierres, etc. en profondeur et dans l’axe du courant; remonter le niveau des nappes phréatiques dans la campagne environnante et enrichir l’eau de tous les éléments nécessaires à la végétation dominante…
Il est ainsi possible de produire artificiellement une eau potable de qualité pour humains, animaux et plantes, mais en répondant aux critères de la nature; de rendre le bois d’œuvre et autres matériaux analogues ininflammables et imputrescibles; de faire monter l’eau dans un tuyau vertical sans avoir recours à des pompes; de produire n’importe quelle quantité d’électricité et d’énergie rayonnante presque gratuitement; d’améliorer la qualité du sol et de guérir cancer, tuberculose et pathologies nerveuses…
En appliquant ces lois nouvellement découvertes, je suis déjà l’auteur de quelques réalisations d’envergure destinées au flottage du bois, à la régularisation des cours d’eau, et qui fonctionnent parfaitement depuis une décennie, déconcertant aujourd’hui les spécialistes en hydraulique.”

Ainsi, le flot naturel en spirale donne plus de force à l’eau. Schauberger a démontré la réalité de cette force en 1922 en construisant des canaux de flottaison pour transporter des grumes (tronc d’arbres). Les berges du canal ont été équipées de rainures en spirales afin d’imprimer à l’eau un mouvement hélicoïdal. Cela augmente sa force de portée et permet de transporter des grumes trop lourdes pour passer dans les constructions rectilignes classiques.

Au delà de l’observation des mécanismes naturelles  du vortex, l’eau qui le traverse  subit manifestement une transformation. Au centre ce celui-ci existe une zone de vide, un véritable puit électronique qui attire en son centre tout type de gaz ( O2, CO2 …) et qui peut être le siège de transmutations. L’impact est  donc bénéfique  sur la concentration en oxygène dissout,  en nitrates et sur le pH, par exemple.

 

Par ailleurs, le mécanisme de régulation de la température du vortex découle des particularités originales de l’eau. Le tourbillon augmente  la densité de l’eau dans son centre.En raison de ses particularités  l’eau tend dans  le centre du tourbillon à se refroidir vers 4 degrés C. alors que l’eau qui arrive en dessous de 4 degrés est chauffée.

 

Enfin, plus récemment, les travaux de Masaru Emoto ( lien internet sur la pge emotot) en 1994 ont largement contribués à attirer l’attention de l’homme moderne à se pencher sur l’importance de consommer une eau pure et informée de façon positive.

La bague génératrice de vortex Devajal est le fruit née de toutes ces découvertes !

Mes références

Yann Olivaux, Jacques Collin, Marc Henry.